Candiac continue d’attirer des acheteurs

Candiac continue d’attirer des acheteurs

La qualité de vie et les services offerts combinés à un des taux de taxation de la couronne sud attirent son lot de nouveaux résidents selon le maire. Ici

CANDIAC – Lorsqu’il aborde le taux de taxation municipale, Normand Dyotte souligne que Candiac a un des taux les plus bas de la couronne sud de Montréal.

«Nous avons un taux global de taxation de 0,82¢ incluant la tarification. Si l’on parle juste de la taxe foncière, celui-ci se situe à 66¢ du 100$ d’évaluation», souligne-t-il.

Ce taux, affirme le maire, représente un incitatif pour les futurs résidents.

«J’ai souvent des commentaires positifs de nouveaux citoyens qui me mentionnent être heureux de se retrouver dans une ville où ils ont beaucoup de services, des infrastructures de qualité, de nombreux parcs et espaces verts et un milieu sécuritaire. Notre taux de taxation est attractif. Il attire des acheteurs», poursuit M. Dyotte.

Le maire n’est pas surpris du palmarès dressé par TC Media qui place la ville parmi les 20 municipalités de la province où les contribuables payent le plus de taxes. Il rappelle toutefois certains constats qui expliquent cette situation.

«Le revenu moyen par individu à Candiac est le plus élevé de la MRC de Roussillon et probablement un des plus hauts par rapport à la moyenne provinciale. Puisque que nous avons beaucoup de professionnels et de dirigeants d’entreprises qui résident à Candiac, cela fait en sorte qu’en raison de leurs revenus ils vont payer plus d’impôts», a-t-il déclaré.

Il en va de même pour la taxe scolaire où, en raison de la valeur élevée des maisons, leurs propriétaires débourseront davantage. Dans le cas de l’impôt provincial et fédéral ainsi que le taux de la taxe scolaire, le maire a indiqué que Candiac n’avait aucun contrôle à ce chapitre.

Autres sources

Si la taxe foncière comme mode de perception de revenus pour les municipalités a toujours sa raison d’être, croit Normand Dyotte, d’autres mécanismes de financement doivent être trouvés.

«Pour certaines municipalités, dont le développement est arrivé à terme et qui doivent assumer l’augmentation des services qu’elles dispensent, la taxe foncière ne suffit plus. Il est difficile pour elles d’aller chercher de nouveaux revenus. Cela provoque une contrainte. L’Union des municipalités du Québec [où il siège] travaille sur ce dossier pour trouver différentes sources de revenus pour l’ensemble des municipalités», constate le maire.

Celui-ci affirme que cette situation ne s’applique pas dans l’immédiat pour Candiac. Le projet de l’implantation d’une zone TOD (transit-oriented development) près de la gare inclut quelque 3000 logements.

«On a encore l’opportunité d’avoir de nouveaux revenus avec le champ foncier, mais on regarde d’autres alternatives, dont la revitalisation de secteurs», mentionne M. Dyotte.

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