Cinq questions à Véro

Par Joëlle Bergeron
Cinq questions à Véro

De passage à l’Aubainerie de Saint-Constant pour présenter ses nouveaux maillots, Véronique Cloutier a pris cinq minutes pour répondre aux questions du Reflet avant de rencontrer ses admirateurs qui étaient nombreux à l’attendre. Entrevue top chrono avec une artiste au top.

Quel était le premier critère pour votre ligne de maillot?

C’est notre deuxième collection – on en avait sorti une le printemps dernier –, mais les principaux critères c’est le confort et d’être multi silhouette. Que chaque type de femme puisse trouver le maillot et l’ensemble qui lui convient. On est mix and match, alors tu peux choisir la culotte plus haute, avec le bandeau ou encore les bretelles si tu as besoin de plus de soutien, le haut licou, le une pièce si tu es moins à l’aise avec le bikini… on a une variété assez grande.

Maintenant que vous avez lancé des lignes de sous-vêtements, bijoux, pour enfants, pour femmes, de manteaux, détente; quel est le prochain produit que vous aimeriez développer en partenariat avec l’Aubainerie?

On a aussi ajouté Courbes (tailles plus) l’automne dernier. Il y en a encore, mais pas dans le maillot. Mais ça, ça va avec la demande. Les clientes nous ont demandé pendant plusieurs années d’ajouter des tailles plus dans la collection Véro et on l’a finalement fait. C’est évidemment de concert avec l’Aubainerie, donc s’il y a beaucoup de demande pour le maillot, on va peut-être l’ajouter. Ce serait ça possiblement la prochaine étape: d’agrandir le choix dans la gamme Courbes. Présentement, il y a peu d’items, mais j’aimerais qu’on puisse en ajouter encore plus. Donc on met nos efforts là-dessus.

La plateforme numérique Véro TV sera disponible pour les abonnés de l’Extra sur Tou.tv en 2017. Est-ce une façon de tâter le terrain pour une éventuelle chaîne télé à votre nom?

Non, au contraire, c’est un pas en avant. Je pense que les chaînes spécialisées câblées sont pas mal au maximum de leur potentiel. Ça continue de fonctionner, mais je ne pense pas qu’il y ait de la place pour en ajouter d’autres. J’ai préféré prendre un autre chemin et m’en aller plus vers l’avenir. C’est encore un peu exploratoire le numérique, mais je pense que dans quelques années, tout le monde va être branché là-dessus, dans sa télé, dans son salon. Ça va être aussi important que la télé conventionnelle.

Pourquoi avoir lancé la Fondation Véro et Louis à ce moment-ci?

Ça fait longtemps qu’on y pense, mais c’est long à mettre sur pied. Il y a d’abord eu la réflexion, les recherches et les discussions sur le choix de la cause. Une fois décidés, ç’a pris un an avant qu’on puisse l’annoncer parce qu’il faut monter un C.A., écrire la mission, s’inscrire au gouvernement, recevoir sa certification; c’est très complexe comme processus. Tu ne peux pas te lancer dans une fondation en pensant pouvoir l’annoncer le lundi suivant. Ça ne marche pas de même. Tu peux, mais un moment donné tu vas te faire pincer si tu n’es pas règlementaire et conforme. On a pris le temps de faire les choses comme il faut et on est super fiers d’être passés à l’action. Il y a beaucoup de travail qui nous attend (on doit amasser l’argent, bâtir la première maison pour autistes de plus de 21 ans, etc.), mais on est fiers de l’avoir fait. Des fois, dans la vie, on dit des affaires, mais on les fait pas – parce que la vie va vite, on n’a pas le temps, on n’est pas équipés, il y a plein de raisons pour lesquelles tu ne réalises pas certains objectifs – et là, on l’a fait. Déjà, c’est une belle fierté, mais là, on se retrousse les manches et on s’attaque au travail.

Vous allez revenir à la barre d’une nouvelle émission à l’hiver 2017. Que peut-on en dire?

Ce sera à Radio-Canada et dans le domaine du variété, ça c’est sûr. Je me suis entourée d’une équipe de scripteurs, idéateurs, et on se voit aux deux semaines pour faire le point et voir la faisabilité de tout ça. On a aussi un groupe secret sur Facebook sur lequel on partage des idées et on échange de façon quotidienne. C’est super stimulant de voir tout ça prendre forme et quand je serai en mesure d’annoncer autre chose, je vais vous le dire avec grand plaisir.

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