COVID-19

VIDÉOS - Engouement sans bornes pour la vaccination à la plage

jeudi le 15 juillet 2021
Modifié à 19 h 23 min le 15 juillet 2021
Par Vicky Girard

Un total de 80 doses du vaccin contre la COVID-19 ont été administrées. (Photo: Le Reflet - Vicky Girard)

Un total de 80 personnes ont pu recevoir une première ou deuxième dose du vaccin contre la COVID-19, alors qu’une clinique mobile était déployée aux abords de la plage du RécréoParc à Sainte-Catherine, le 15 juillet, en après-midi. 

Une jeune femme en maillot de bain et un homme avec sa canne à pêche, entre autres, étaient dans la salle d’attente aménagée pour l’occasion, après avoir été vaccinés par l’équipe du Centre intégré de santé et services sociaux de la Montérégie-Ouest (CISSSMO), formée de deux vaccinateurs, notamment.

Plusieurs dizaines de voitures en file ont quant à eux dû rebrousser chemin à 13h30, soit 30 minutes après le début de la clinique mobile, puisque toutes les doses étaient épuisées. Deux personnes aux cinq minutes pouvaient se faire vacciner.

Ce genre d’engouement ne surprend pas Marie-Julie McNeil, chef vaccination équipe mobile au CISSSMO.
«C’est la troisième semaine que nous allons dans les parcs et dans des lieux publics où le taux de vaccination n’est pas assez élevé, et on pogne plus vite que notre ombre», dit-elle. 

D’autres initiatives semblables ont, par exemple, eu lieu devant une épicerie et dans une brasserie en Montérégie. 

«Les gens aiment ça. Les cliniques de masse, ça répond à une population générale, mais pour d’autres personnes, il faut se déplacer et aller à leur rencontre ainsi», soutient-elle. 

En termes de tranches d’âge vaccinées, Mme McNeil indique que «c’est très varié», un jeune homme de 13 ans était présent, au même titre que des gens âgés jusque dans la soixantaine. 

Rejoindre les jeunes 

La députée de Sanguinet Danielle McCann et la mairesse de Sainte-Catherine Jocelyne Bates se disent toutes deux ravies de voir plusieurs jeunes présents, entre 12 et 29 ans, puisque l’objectif de cette clinique était de les attirer.
Mme McCann salue la collaboration de la Ville, ainsi que l’organisation du CISSSMO, mais surtout la participation des citoyens. 

«On veut rejoindre les gens là où ils sont. C’est pour cela que nous avons pris cette initiative», détaille-t-elle. 

Quant à Mme Bates, elle affirme que le succès est le résultat du travail de la députée, qui est à l’origine du projet dans sa circonscription.

«On a besoin d’aller chercher les gens le plus rapidement possible, pour qu’on soit ensemble. Quand je vois des attroupements, je me dis que nous devrions tous désirer cela», exprime-t-elle en faisant référence aux gens sur la plage.  

La mairesse de Sainte-Catherine se dit prête à accueillir d’autres cliniques mobiles au même endroit. Pour sa part, la députée fait savoir qu’il n’est pas exclu que l’expérience soit répétée dans la région.

Une clinique pratique

Pour Annie Villemaire, de Saint-Constant le fait qu’une clinique sans rendez-vous soit organisée est un heureux hasard, puisque ses vacances approchent et qu’elle souhaitait avoir eu ses deux doses. 

«Sinon, mon rendez-vous était seulement la semaine prochaine», fait savoir la femme de 41 ans. 

Une Laprairienne âgée de 24 ans considère également que la clinique mobile a une grande utilité. 

«Quand ils m’ont donné mon rendez-vous, je n’avais pas de transport pour m’y rendre, alors qu’ici, je pouvais y être facilement», précise Annabelle Girard.

Elle partage être encouragée de voir des jeunes autour d’elles et considère qu’il est important que tous se fassent vacciner. 

«Moi, je le fais parce que je vais pouvoir visiter mes grands-parents sans crainte», fait-elle savoir.  
 

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