Huit questions au Boogie Wonder Band

Huit questions au Boogie Wonder Band

Des membres du Boogie Wonder Band en spectacle sur scène.

Vingt-et-un ans et plus de 3000 spectacles plus tard, le Boogie Wonder Band continue de soulever les foules partout où il passe. Samedi, à la salle Richard-Sauvageau à La Prairie, ses airs disco ne feront sûrement pas exception à la règle. Entrevue avec la fondatrice du groupe, Boogie Cyndy.

1. Quand et comment s’est formé le Boogie Wonder Band ?

Le premier concert du Boogie était en 1996. Le groupe s’est formé avec de belles rencontres de musiciens qui ne se connaissaient pas, mais qui partageaient une passion pour la musique disco et funk.

2. Combien de membres compte le groupe ? Ont-ils changé à travers les années ?

Le groupe est composé de 10 musiciens et chanteurs. Nos chanteurs sont Stardust, Foxy B. et Apollo Jonhson. Ils sont accompagnés par Marky de Sax au saxophone, Pistol Pete à la trompette, Jack Wrangler à la guitare, Boogie Cindy à la basse, Luke Andersen aux drums, Eddie Toussaint aux percussions et Spank Williams au clavier.

3. Le succès vous colle à la peau. Qu’est-ce qui explique que vous soyez devenu LE groupe disco par excellence ?

Nous avons toujours misé sur la qualité de nos interprétations. Tout ce que vous entendez est joué live sur scène. Nos costumes flamboyants sont faits à la main, les éclairages sont spectaculaires et les chorégraphies sont conçues pour transporter les gens dans la folie des années 70 de façon authentique et pour rendre hommage à cette période incroyable.

4. À quels endroits vous êtes-vous produits ?

Un peu partout… Dans plus de 85 villes aux États-Unis, au Canada, en Chine, au Japon, en Équateur, à Cuba, aux Bahamas, aux Bermudes, à Monaco, en Italie et à Hawaii.

5. Votre spectacle le plus mémorable ?

Il y en a eu plusieurs au fil des années pour plein de raisons différentes. C’est très difficile de n’en nommer qu’un. Parmi nos moments les plus intenses, nous avons joué deux fois à La Nouvelle-Orléans pour le Mardi gras après la parade, c’était assez fou! Sinon, nous avons joué à Brindisi dans un festival de vin dans les rues de la ville de minuit à 2 heures du matin et les membres de Kool & the Gang sont venus jammer avec nous. Ici, à Montréal, on a aussi de bons souvenirs dans le cadre du Festival Juste pour rire avec le Cirque carpe diem devant des milliers de festivaliers au Quartier des spectacles.  

6. Qu’est-ce qui explique que le disco fasse autant bouger et danser presque 50 ans plus tard ?

C’est une musique qui est entraînante, avec le 4 on the floor qui est presque hypnotisante avec des arrangements grandioses. Il n’y a pas de message compliqué. On fait le party, on danse et on oublie nos problèmes. Ça fait toujours du bien.  

D’après vous, quel album disco est incontournable ?

Ouf! Il y en a eu tellement! La trame sonore du film Saturday Night Fever, sinon un greatest hits de Earth, Wind & Fire ou Donna Summer. 

8. Y a-t-il une question qu’on ne vous a jamais posée et à laquelle vous voudriez répondre ?

Ah! Ah! Ah! Celle-ci: À quel moment Stardust et Boogie Cindy ont failli perdre connaissance durant un spectacle? Lorsque Jon Bon Jovi est venu nous écouter et a accepté de prendre une photo avec nous!

Il reste des billets pour le spectacle qui aura lieu samedi à La Prairie, à compter de 20h. Ils sont en vente au coût de 39$ chacun en ligne via le réseau Admission ou en se rendant sur le site Internet de la Salle Richard-Sauvageau.    
     

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