La double imposition scolaire

À la suite de la lettre de Richard Boivin sur les disparités des taux de taxation scolaire publiée dans Le Reflet du 16 septembre 2015.

Il n’y a pas seulement que les Candiacois qui subissent la double imposition scolaire via les décisions de leurs élus municipaux en finançant la construction de l’école primaire Plein-soleil.

À vrai dire, certains Candiacois assumeront une triple imposition scolaire parce que les promoteurs refileront leur quote-part dans le prix de vente des nouvelles unités résidentielles.

Les Constantines et Constantins subissent aussi ce genre de détournement de leurs taxes municipales tout en assumant un taux de taxation scolaire de 51% supérieur à celui de la Commission scolaire Des Patriotes, tel que mentionné dans la lettre de M. Boivin.

Le conseil municipal a adopté une résolution le 14 juillet 2015, acceptant les termes d’un projet d’entente de principe avec la Commission scolaire des Grandes-Seigneuries (CSDGS) concernant le financement de la construction et le remplacement des composantes à la fin de leur durée de vie du terrain de football (LCF) soccer synthétique adjacent à l’école Jacques-Leber.

Or, cette entente est d’une durée minimale de 25 ans. La durée de vie de la surface synthétique varie de 12 à 15 ans. Le coût de remplacement en dollars d’aujourd’hui est estimé à 525 000$. On constate que les Constantins seront engagés pour une période supérieure à 5 ans…

La Ville de Saint-Constant pousse l’insulte jusqu’à se substituer à la CSDGS en entérinant directement avec l’école Piché-Dufrost une autre entente de partenariat pour la construction d’un terrain synthétique de soccer.

L’engagement financier pour 2016 de la Ville de Saint-Constant sera d’un montant maximal de 70 000$ du coût nominal du projet.

Pas cher pour un terrain synthétique…

Rassurons-nous, le comité vigilance veille aux intérêts des Constantins.

Michel Vachon,

Saint-Constant

 

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