La Prairie abolit les frais de retard à la bibliothèque

Par Katherine Harvey-Pinard
La Prairie abolit les frais de retard à la bibliothèque
(Photo : Gracieuseté)

Depuis le 1er janvier, il n’y a plus de frais de retard à la bibliothèque Léo-Lecavalier. La Ville de La Prairie a ainsi rejoint le mouvement international visant à favoriser l’accès à la culture et à l’alphabétisation, notamment chez les personnes défavorisées.

Déjà 190 bibliothèques publiques du Québec ont aboli les frais de retard à leur bibliothèque municipale, ce qui a «fait grimper le taux de fréquentation de ces établissements d’environ 10%», indique la Ville par voie de communiqué.

Cette façon de faire contribue également à instaurer un meilleur climat entre les employés et les usagers, tout en ayant peu ou pas d’incidence financière, ajoute-t-elle.

L’abolition des frais de retard n’est toutefois pas synonyme de la disparition de la date de retour d’un document. Les usagers continueront à recevoir des avis de courtoisie et se verront refuser l’accès à de nouveaux documents s’ils ne retournent pas ceux en leur possession.

Il s’agit, selon la Ville, d’«un incitatif plus persuasif que les frais de retard».

«La bibliothèque Léo-Lecavalier est un lieu très apprécié et fréquenté par les Laprairiens, soutient le maire, Donat Serres. La mise en place de cette mesure est un outil de plus pour offrir un accès universel à la bibliothèque, pour permettre aux livres de circuler encore plus et pour faire en sorte que tous puissent bénéficier des outils technologiques disponibles en ce lieu.»

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Delson abolit les frais de retard à la bibliothèque - Le Reflet
1 mois

[…] Selon l’ABPQ, «les frais de retard peuvent constituer une barrière économique qui entrave l’accès aux ressources et aux services de bibliothèques», ainsi que créent des conflits entre le personnel et les citoyens. C’est, entre autres, pourquoi elle valorise le mouvement originaire des États-Unis auquel La Prairie adhère également.  […]