Ouverts ou fermés le 24 juin et le 1er juillet ?

Ouverts ou fermés le 24 juin et le 1er juillet ?
Les pharmacies pourront ouvrir le 24 juin. (Photo : Depositphotos)

Conformément à la loi, les commerces de détail fermeront leurs portes au public à l’occasion de la fête nationale du Québec et de la fête du Canada, les 24 juin et 1er juillet.

La Loi sur les heures et les jours d’admission dans les établissements commerciaux et le Règlement sur les périodes d’admission dans les établissements commerciaux n’imposent pas de restrictions quant au nombre d’employés de même qu’aux heures et aux jours d’ouverture des restaurants, des stations-services, des librairies, des antiquaires ainsi que des fleuristes.

Les établissements d’alimentation de petite surface, c’est-à-dire ceux dont la surface de vente est de 375 mètres carrés ou moins (épiceries, dépanneurs, fruiteries, boucheries et autres), pourront ouvrir leurs portes au public sans restriction de personnel toute la journée le 24 juin et entre 8h et 21h le 1er juillet.

Quant aux établissements d’alimentation de grande surface, c’est-à-dire ceux dont la surface de vente est de plus de 375 mètres carrés, ils ne pourront pas ouvrir leurs portes au public le 24 juin, mais pourront le faire sans restriction de personnel entre 8h et 21h le 1er juillet.

La Société des alcools (SAQ) indique que ses succursales seront fermées le 24 juin. Le 1er juillet, la majorité des succursales seront ouvertes, à l’exception de celles qui sont présentement fermées en lien avec la COVID-19.

Les pharmacies pourront ouvrir le 24 juin, à la condition qu’au plus quatre personnes, à l’exclusion de celles affectées uniquement au comptoir de la pharmacie, assurent le fonctionnement de la partie commerciale. Elles pourront ouvrir sans restriction de personnel entre 8h et 21h le 1er juillet.

Les commerces de services (comme les salons de coiffure), les bureaux, les salles de spectacles et les entreprises manufacturières peuvent ouvrir selon leurs horaires habituels, sauf évidemment ceux qui n’ont pas encore eu l’autorisation d’exercer leurs activités en raison de la COVID-19.

Le ministère de l’Économie et de l’Innovation rappelle que le commerçant qui contrevient à la Loi en admettant le public dans son établissement ou en annonçant que le public pourra y être admis commet une infraction pénale et est passible d’une amende minimale de 1500$. De même, le responsable d’un centre commercial qui consent à ce que l’un de ses locataires enfreigne la Loi commet lui aussi une infraction pénale et est passible de la même amende.

Pour plus de renseignements sur les heures et les jours d’ouverture des établissements commerciaux, consultez le economie.gouv.qc.ca/commerce.

(Source: Ministère de l’Économie et de l’Innovation)

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