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Police : le statu quo est inacceptable pour Delson

mercredi le 11 mars 2020
Modifié à 17 h 10 min le 11 mars 2020
Par Hélène Gingras
Les élus de la Ville de Delson sont catégoriques; il n’est pas question pour eux – contrairement à Candiac – de reconduire l’ancienne entente de la Régie intermunicipale de police Roussillon, signée à la création de l’entité en 1999, parce qu’ils la considèrent inéquitable pour leur Municipalité. Appelés eux aussi à se reprononcer sur la plus récente proposition du comité aviseur chargé de dénouer l’impasse, les élus ont voté en faveur. Révisée pour une période de 5 ans plutôt que 10, celle-ci prévoit aussi un mode de répartition différent de la facture entre les Villes, soit à un «coût équitable pour l’ensemble des citoyens des municipalités concernées», allèguent-ils en rappelant que tel est l’avis des ministères de la Sécurité publique et des Affaires municipales. «Considérant que le statu quo est inacceptable pour la Ville de Delson» et qu’«en vertu du mode de répartition des dépenses en vigueur depuis 2000, Delson a payé depuis 20 ans les quotes-parts les plus élevées en fonction de sa population, de sa richesse foncière et de son budget», les élus approuvent la proposition la plus récente. À défaut que les six autres Villes membres de la Régie l’approuvent, les élus ont l’intention de demander «au gouvernement du Québec d’adopter une autre solution que celle du maintien du statuo quo». Les élus de Candiac ont rejeté à nouveau la proposition, le 9 mars, ouvrant la porte au maintien de l’ancienne entente. Trois Villes l’approuvent Dans une résolution adoptée le 10 mars, les élus de Saint-Mathieu ont aussi approuvé le projet d’entente du comité aviseur. Idem pour Ville de Sainte-Catherine et Saint-Philippe. La Prairie a fait de même la semaine dernière.  

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