Rivière Saint-Régis : Sainte-Catherine sent «l’urgence d’agir»

Par Vicky Girard
Rivière Saint-Régis : Sainte-Catherine sent «l’urgence d’agir»
(Photo : Gracieuseté - Ville de Sainte-Catherine)

La Ville de Sainte-Catherine tente toujours de trouver du financement dans le dossier de la stabilisation des berges de la rivière Saint-Régis afin de mettre le projet en branle. Elle se dit consciente d’un «urgent besoin d’agir».
La Municipalité avait reporté l’adoption d’un règlement d’emprunt de 7,8 M$ en mars, qui aurait été payé en partie par les citoyens. Elle a fait marche arrière et a demandé une aide gouvernementale, en réponse aux réactions de nombreux citoyens qui s’opposaient aux coûts élevés.
«Ils comprennent la nécessité du projet, mais ils se questionnent sur l’aspect financier et nous comprenons», explique Amélie Hudon, responsable des communications à la Ville de Sainte-Catherine.
La Municipalité souhaite que Québec s’implique.
Mme Hudon affirme que «le gouvernement n’a pas de subvention pour la prévention que nous souhaitons faire pour la rivière Saint-Régis. Il doit y avoir un sinistre ou des dommages vraiment significatifs» pour que la Ville bénéficie de soutien financier.
Comme la Ville avait déjà présenté le projet et rencontré tous les critères demandés après les études et évaluations au printemps, elle n’aura pas à répéter toutes ces étapes si elle obtient de l’argent.
Des citoyens riverains inquiets
Un citoyen riverain a fait part de son inquiétude aux élus lors d’une séance du conseil municipal cet automne en raison de l’érosion sur son terrain, qu’il dit voir disparaître à vue d’œil, vu la quantité minime de pluie cet été.
La mairesse Jocelyne Bates a exprimé son intention de rencontrer la député de Sanguinet, Danielle McCan et la ministre de l’environnement, MarieChantal Chassé, afin de «revendiquer une autre fois notre projet pilote pour la stabilisation des berges». Elle a dit être au courant de l’inquiétude des citoyens riverains.
«Des rencontres ont effectivement eu lieu, confirme Mme Hudon.
Le projet est valable aux yeux du ministère, mais on doit trouver d’autres moyens de financement. Nous en sommes toujours à cette étape», dit-elle.

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