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Un musicien de Delson lance un minialbum

vendredi le 23 juillet 2021
Modifié à 11 h 00 min le 23 juillet 2021
Par Vicky Girard

L’album de Daniel St-Jacques a été lancé en direct sur Facebook. (Photo gracieuseté)

Daniel St-Jacques avait mis la musique de côté durant plusieurs années avant que sa passion reprenne le dessus récemment. Le résultat est devenu un minialbum de cinq pièces originales à saveur folk.  

Le Delsonien a eu la piqûre musicale très jeune.

«Je me rappelle clairement quand j’avais 5 ans, j’ai vu un de mes oncles faire un numéro au Ukulele et j’avais trouvé cela trippant. Je savais déjà que dans la vie, je voulais jouer d’un instrument semblable», se souvient l’homme de 50 ans.

Après avoir fait partie d’une chorale de l’âge de 11 ans à 16 ans, le musicien a déménagé à Montréal pour faire de la musique dans le métro. Il avait alors 18 ans. 

«J’y ai rencontré un partenaire du cégep avec qui j’ai monté le groupe Ecceterra. Nous avons composé et tourné pendant 5 ans. On faisait du rock québécois», raconte M. St-Jacques. 

Puis, en solo, il a enregistré un album en 2003. 

«Suite à cela, j’ai mis la musique de côté. Je n’ai pas arrêté, mais mon travail a pris plus de place», dit-il. 

L’éducateur spécialisé à l’école secondaire Marguerite-Bourgeois à Châteauguay a repris plus sérieusement il y a environ 5 ans en se produisant notamment comme chansonnier. Pendant la pandémie, sa passion a recommencé à l’habiter complètement alors qu’il se plaisait à performer virtuellement. 

«J’ai pris les chansons des dernières années, puis je me suis fait un mini-album de cinq chansons que j’ai diffusé sur les plateformes comme Spotify, Apple music et iTunes», détaille l’artiste autodidacte. 

Un lancement a été diffusé en direct sur Facebook. Une quarantaine de personnes y ont assisté. 

«Lancer un album à 50 ans, c’est rare. Je voulais le faire pour le trip
-Daniel St-Jacques 

Inspiration 

M. St-Jacques n’a pas de méthode spécifique pour composer. 

«Serge Fiori a déjà dit en entrevue que la musique lui arrivait de façon presque ésotérique. C’est un peu ça pour moi aussi, j’ai un riff d’accords qui me vient en tête et les paroles viennent ensuite très simplement», explique-t-il. 

Ainsi, créer une chanson lui prend seulement entre 15 à 30 minutes. Plus de temps est ensuite alloué à peaufiner les pièces. 

Plusieurs sujets se retrouvent sur son minialbum. 

«La chanson thème, Tout comme la première fois, par exemple, parle de renouveau. C’est l’histoire de quelqu’un qui vit des choses dans sa vie et retourne à un endroit où il se sent bien», partage le musicien. 

Une autre pièce, intitulée Vie de chien, est l’histoire d’un homme qui se balade et observe plusieurs choses autour de lui. 

«Il rencontre une chatte, un chien, une sirène et en rentrant chez lui, sa femme a bu de l’alcool et lui crie après. Il se rend compte qu’il a une vie de chien», dépeint M. St-Jacques. 

Une histoire de séparation, et l’une évoquant le départ de quelqu’un loin de sa famille, l’ont également inspiré. Il puise autant dans ses propres expériences que dans l’imaginaire. 
 

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