Un tête-à-tête pour faire tomber les préjugés en santé mentale

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Par David Penven
Un tête-à-tête pour faire tomber les préjugés en santé mentale

Choisir un épisode de la vie d’une personne comme on ouvre le chapitre d’un livre. Prendre le temps de s’asseoir avec elle pour l’écouter raconter ce qu’elle a vécu, puis amorcer un dialogue. C’est ce que propose la Maison du goéland avec le concept de bibliothèque vivante.

C’est sous le thème «La santé mentale: parlons en…  Faut que ça change!» que deux bénéficiaires de l’organisme qui ont vécu une dépression majeure seront présentes à la bibliothèque de Saint-Constant le temps d’une soirée. Chacune proposera quatre thèmes inscrits sur des signets que le visiteur pourra sélectionner. Par la suite, il se dirigera vers un des locaux en compagnie de l’une d’elles afin d’entendre son récit.

«Le but de ce face-à-face est de contrer la stigmatisation. Une expérience similaire a eu lieu à Québec et ce concept a permis de faire tomber des préjugés», déclare Lise Campeau, directrice générale de la Maison du goéland à Saint-Constant.

Les deux femmes qui se confieront à livre ouvert dévoileront leur propre autobiographie en acceptant de partager ce qu’elles ont vécu à travers leur épreuve respective.

Quant au concept de la bibliothèque vivante, qui a pris naissance au Danemark au début des années 2000, celui-ci a été retenu en raison de son efficacité à faire tomber les tabous.

L’activité aura lieu le 9 novembre de 16h à 20h. Si l’expérience est concluante, elle pourrait être reprise dans d’autres bibliothèques de la région. Les titres des quatre chapitres proposés sont Pourquoi? De la noirceur au soleil levant, Frapper tout bas pour scorer plus haut et En 1000 morceaux.

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