Pas d’employés d’épicerie touché par la COVID-19 dans la région

Par Michel Thibault
Pas d’employés d’épicerie touché par la COVID-19 dans la région
Épicerie (Photo : Depositphotos)

La COVID-19 a touché peu d’employés d’épicerie dans la province, selon un article du Journal de Montréal publié le 19 mai. Notre région contribue au bilan positif, puisqu’il n’y aucun cas.

Par « souci de transparence », Metro et Sobeys font le point quotidiennement sur leurs sites internet concernant les cas de COVID-19 dans leurs établissements à travers le pays. Depuis le début de la pandémie, il n’y a aucun cas sur le territoire du Reflet.

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Avec la Santé publique

À la suite de l’apparition de symptômes chez les employés, Sobeys travaille de concert avec la Santé publique. On demande aux employés concernés de rester à la maison, dans quels rayons ils ont travaillé ? Quelles personnes ils ont côtoyées ?

« Et même s’ils ont fait du covoiturage », détaille Anne-Hélène Lavoie, porte-parole.

Le cas échéant, certaines personnes ayant eu des contacts avec les employés peuvent être placées en quarantaine. Une entreprise externe a aussi complètement désinfecté le magasin, souligne la porte-parole.

Tous les collègues ne sont pas testés.

« Certains magasins comptent 150 employés. Ils ne se croisent pas tous. Ils travaillent à des endroits différents et à des heures différentes. Pour faire un test, il faut qu’il y ait des symptômes » précise Anne-Hélène Lavoie.

Mesures de protection

Gants, visières, plexiglas devant les employés aux caisses, contrôle de la circulation des clients pour favoriser la distanciation sociale, lavage des mains à l’entrée des magasins, les marchands d’alimentation ont adopté plusieurs mesures de protection pour diminuer les risques face au coronavirus. Des gestes qu’il réclamait, indique dans un communiqué le syndicat des Travailleurs et des Travailleuses unis de l’alimentation et du commerce (TUAC Canada). Celui-ci se dit « heureux » de voir les grandes bannières répondre à leurs demandes.

Le défi : le 2 mètres

Les consommateurs ont aussi un rôle à jouer pour prévenir la propagation du virus. Plusieurs, par exemple, avaient l’habitude de tâter les pains, les fruits et les légumes, observe Mme Lavoie. Ces manipulations n’ont plus leur place.

« Magasinez avec vos yeux », insiste-t-elle.

Et il y a la distance minimale à maintenir entre les individus qui n’est pas toujours respectée.

«Le défi, c’est le 2 mètres » constate Anne-Hélène Lavoie.

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