COVID-19: le CISSSMO prône la vigilance

COVID-19: le CISSSMO prône la vigilance
(Photo : (Photo : Le Reflet - Denis Germain))

Nul ne sait quel portrait prendra une deuxième vague de la COVID-19. Une série de soubresauts ou une déferlante de cas. Pour l’affronter, le CISSSMO veut agir avec vigilance. 

Alors que l’on retourne chaque jour un peu à une vie «normale», la contrainte COVID rôde toujours. L’urgence sanitaire commande toujours des mesures telles le port du masque ou la distanciation sociale. Mais le nombre de cas augmente chaque jour.

Yves Masse, pdg du CISSSMO a parlé d’anticipation, rigueur et volonté pour décrire le travail du réseau de santé depuis le début de la pandémie. Une recette qui ne changera pas. «On a eu une bonne vigilance avec les patients, assure-t-il. On a su contenir les éclosions. Mais on ne demeure pas à l’abri. »

Ce qui réconforte le pdg du CISSSMO vis-à-vis une éventuelle deuxième vague, c’est que l’éclosion survenue au CHSLD Dr-Aimé-Leduc a été contenu rapidement. La détection et l’intervention ont été rapides, ce qui a permis d’éviter le pire.

Durant la première vague, le taux par 100 000 habitants dans le réseau local de la santé du Suroît a été l’un des plus élevés au Québec.  M. Masse mentionne qu’il est bien difficile de mettre le doigt sur la raison de ce pourcentage élevé. Mais les interventions ont été faites en conséquence avec une vigie particulière.

Si bien qu’avec la rentrée en classe qui s’est opérée au début du mois, le CISSSMO a appelé les différentes organisations scolaires. Les contacts ont été établis et les écoles ont été avisées de qui s’offraient à elles selon les besoins qui se faisaient ressentir.

Les paramètres désignés

L’organisation de santé a établi une planification multi-éventualités. «Certains paramètres sont connus, explique-t-il. Peut-être qu’on n’aura pas à se servir du plan mis en place. Ça va dépendre des niveaux d’alertes et des interventions à faire. Mais pour ce qui est des hôpitaux, les différentes trajectoires sont paramétrées. »

Ceux de Charles-Lemoyne et Pierre-Boucher ont été choisis au départ comme lieux désignés de soins pour les gens atteints par la COVID. L’Hôpital du Suroît s’est ajouté un moment, mais sa capacité d’accueil ne convenait pas à la Santé publique. Si bien que l’Hôpital Anna-Laberge a pris la relève. Ces lieux de soins fonctionnent en mode réseau. Ils sont prêts à s’épauler selon l’évolution de la situation.

L’Hôtel Plaza a été utilisé quelques mois pour soigner les patients en provenance des centres privés d’hébergement pour aînés. Le lieu a repris sa fonction première si bien que le CISSSMO a dû trouver une autre option. Il a été décidé que le lieu désigné pour les aînés des RPA et RI atteints de la COVID serait le CHSLD Dr-Aimé-Leduc. «On a une zone à cet endroit qui sera isolée du reste du CHSLD», assure Yves Masse.

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