COVID-19 : les autobus scolaires du territoire en manque de 4 000 places

Par Vicky Girard
COVID-19 : les autobus scolaires du territoire en manque de 4 000 places
(Photo : Archives)

Pandémie oblige, des restrictions s’appliquent quant au nombre d’élèves qui pourront prendre place dans les autobus scolaires, principalement en raison de la distanciation physique requise. En manque de places, le Centre de services scolaire des Grandes-Seigneuries (CSSDGS) lance des appels aux parents volontaires, afin qu’ils assurent le transport de leur enfant ou qu’ils utilisent les transports collectifs.

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Au total, les autobus scolaires transportent habituellement 16 000 élèves. Il n’y a d’espace que pour 12 000 à la prochaine rentrée.

«Si l’appel au volontariat n’était pas suffisant, il était possible que leur enfant ne puisse pas bénéficier du service du transport scolaire à la prochaine rentrée, de la fin du mois d’août jusqu’à nouvel ordre», confirme Hélène Dumais, porte-parole du CSSDGS.

Dans cette optique, le CSSDGS se réserve le droit de suspendre l’octroi des places disponibles à des élèves du primaire et du secondaire. Ceux qui sont inscrits au service de garde de 3 à 5 jours par semaine seraient directement visés. Puis, la distance des élèves marcheurs passerait de 600 à 800 mètres pour les enfants au préscolaire, 1 200 à 1 600 mètres pour les écoliers de première et deuxième année du primaire, puis à 2 000 mètres pour ceux de troisième à sixième année.

Le premier appel n’ayant pas été suffisant, poursuit Mme Dumais, un deuxième, qui se termine lundi (17 août) a été lancé. S’il n’a pas les résultats escomptés pour respecter les nouveaux ratios dans les autobus, un critère supplémentaire, soit l’impossibilité pour un élève d’avoir accès au transport à deux adresses, pourrait également être appliqué. Cependant, cette orientation n’est pas souhaitée par le CSSDGS, précise Mme Dumais.

Les parents qui ne peuvent assurer le transport sauront si leurs enfants pourront prendre l’autobus d’ici au 24 août, par courriel par le Service du transport scolaire, disponible aussi sur Mozaïk-Portail.

Réalité

À titre d’exemple, plutôt que d’accueillir 72 passagers comme à l’habitude, les autobus réguliers doivent se limiter à 44 dorénavant. Seuls deux élèves par banc peuvent prendre place, à moins d’une fratrie, explique Hélène Dumais, directrice adjointe aux communications du CSSDGS.

Dans un minibus, le nombre d’élèves maximum est fixé à 16, puis à 4 dans une berline.

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Nicole GPoissant
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Nicole GPoissant

moi je pensais qu’on avais penser depuis longtemps à organiser le transport et les heures de classes en 2 groupes de façon à pour convenir à tout le monde, ex: la moitié des élèves commence à 7 :30 hres à.m. Et l’autre moitié à 8:30 hres. Et ils finissent une heure plus tôt le soir. Enemarquant moins d’enfants, les routes sont moins longues.

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[…] pourraient être plus nombreux qu’à l’habitude autour des écoles, puisque le Centre de services scolaire des Grandes-Seigneuries souhaite que les parents puissent assurer le t… Ce, afin de combler la pénurie de 4 000 places dans les autobus […]

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[…] Les deux appels au volontariat, dont le plus récent se terminait le 17 août, demandant aux parents… n’ont pas été suffisants, laisse savoir Hélène Dumais, porte-parole du CSSDGS. […]