Sports

Le Club de patinage artistique de La Prairie renoue avec la scène

mardi le 17 mai 2022
Modifié à 16 h 11 min le 17 mai 2022
Par Guillaume Gervais

ggervais@gravitemedia.com

Les patineurs ont performé devant plus de 500 spectateurs aux deux représentations du 7 et 8 mai à l’Aréna Ville de La Prairie. (Photo: Gracieuseté Éric Legault)

Sous le thème du voyage dans le temps, le Club de patinage artistique de La Prairie a fait un saut en arrière pour présenter leur spectacle de fin d’année, après deux ans d’absence en raison de la pandémie.

Tous les participants lors de la finale. (Photo: Gracieuseté Robert Lord)

«C’est un thème qui a été choisi pour faire une rétrospective dans le temps afin d’avoir une grande variété musicale», a fait savoir Anthony Gauthier, directeur du club.

Le spectacle qui «commémorait le 50e anniversaire de la conquête spatiale» devait avoir lieu en 2020, mais les mesures sanitaires en ont freiné sa tenue. Après une longue attente, les participants étaient heureux de retrouver la scène, selon le directeur.

«Le patinage est quand même un sport individuel, mais la cérémonie finale permet de faire des activités en groupe et de revoir tous ses amis d’un coup», soutient-il

Il ajoute que pendant les cinq dernières semaines d’entraînement avant le gala, une belle atmosphère régnait, puisque les jeunes avaient hâte au spectacle final. D’ailleurs, ils ont eu moins de quatre mois pour préparer le tout, alors qu’ils ont normalement toute la saison qui débute en septembre pour en planifier l’organisation.

«Les patineurs ont été contents de revivre ça, a-t-il indiqué. Même quand nous avons commencé les séances, il y avait beaucoup de fébrilité.»

Le spectacle était presque semblable à celui qui a été conçu il y a deux ans, à un numéro près. Le club a malheureusement perdu une vingtaine de patineurs qui ont quitté pendant la pandémie.

«C’est sûr qu’il y a eu des arrêts plusieurs fois et que c’était un défi, mais on est entièrement satisfait d’avoir pu livrer le spectacle, souligne M. Gauthier. C’était vraiment ce à quoi on s’attendait.»