Le court-métrage d’une Constantine projeté lors d’un festival en France

Par Katherine Harvey-Pinard
Le court-métrage d’une Constantine projeté lors d’un festival en France
Alicia Robin-Boulanger, Ariane Poitras, Myriam Germain et Charlotte Bernard-Langevin. (Photo : Gracieuseté)

Une étudiante de Saint-Constant, Myriam Germain, et son équipe de travail ont livré un court-métrage de qualité dans le cadre de leur cours en Arts, lettres et communication, profil cinéma au Cégep André-Laurendeau, à Lasalle. Tellement qu’il a été sélectionné pour être projeté lors du Festival du film court francophone, qui se déroulait du 17 au 25 janvier à Vaulx-en-Velin, en France.

«Notre projet de fin de session était de faire un court-métrage sur un sujet de notre choix», explique la jeune femme de 18 ans.

Ce n’est qu’une fois le travail terminé que les étudiantes ont appris que leur cégep était en contact avec le Festival en France, et que leur court-métrage était l’un des deux sélectionnés pour une projection.

L’affiche du court-métrage

«Ç’a été une surprise, on a été vraiment flattées, admet-elle. On est fières de cette reconnaissance-là, c’est un effort d’équipe.»

D’autant plus qu’il leur a fallu près de deux mois de travail pour réaliser le court-métrage de 5 minutes et 13 secondes.

«C’est vraiment beaucoup de travail», dit-elle.

«Vu que c’est une fiction expérimentale, il y a du théâtre d’ombre, c’est-à-dire des images avec des vraies personnes, mais aussi avec seulement leurs ombres. Donc, ça faisait quelque chose de différent. C’est un des points forts qu’on nous a donnés», ajoute-t-elle.

Fleur limpide

Titré Fleur limpide : une fleur parmi tant d’autres, le court-métrage de Myriam et ses collègues Ariane Poitras, Charlotte Bernard-Langevin et Alicia Robin-Boulanger raconte l’histoire d’une mère monoparentale qui vient de perdre son mari.

«Elle a deux enfants. On se concentre sur l’adolescente, explique la Constantine. C’est une adolescente rebelle qui n’a jamais eu un bon lien avec sa mère et elle doit aussi s’occuper de son petit frère. On voit l’entraide entre les deux femmes, comment elles vont surmonter cette épreuve.»

Myriam occupait le poste de réalisatrice au sein de son équipe.

«Je me suis inspirée d’une vraie famille que je connais, dit-elle. J’ai juste pris un peu de leur vraie vie, tout en modifiant avec d’autres choses. On a vraiment développé en étant de la fiction, ce n’est pas une histoire vraie.»

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