Palmarès du Journal de Québec : la commission scolaire des Grandes-Seigneuries défend ses résultats

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Par Audrey Leduc-Brodeur
Palmarès du Journal de Québec : la commission scolaire des Grandes-Seigneuries défend ses résultats
(Photo : Depositphotos)

Classée parmi les pires commissions scolaires de la province par Le Journal de Québec, celle des Grandes-Seigneuries (CSDGS) dénonce la méthode de calcul utilisée, soutenant qu’elle est «erronée et qu’elle ne reflète pas la réalité».
Le palmarès publié le 5 janvier a décerné à la CSDGS une cote globale de 4,7, alors que les six commissions les plus mieux placées ont obtenu 6,1. La CSDGS se classe ainsi au 59e rang sur 68. L’Institut Fraser dit s’être basé sur les résultats des élèves aux examens ministériels de secondaire IV et V, ainsi que l’écart de réussite entre les garçons et les filles et la proportion d’élèves qui accusent un retard dans leur parcours scolaire.
La CSDGS convient que les données fournies à l’Institut Fraser sont exactes, mais soutient que la méthode utilisée pour les traiter «ne tient pas compte du nombre d’élèves dans chacune des écoles et des caractéristiques propres à chacun des milieux».
«Les raccourcis effectués en servant ce type de palmarès à la population sont non seulement indigestes, ils ne passent pas!» affirme la présidente de la commission scolaire, Marie-Louise Kerneïs, par voie de communiqué.
Cette dernière avance d’ailleurs que la CSDGS aurait plutôt dû recevoir une cote de 5,9, «en considérant le poids réel de la clientèle de ses cinq écoles secondaires».
«Assez, c’est assez! Depuis trop longtemps, les données de l’Institut Fraser sont mal utilisées par Le Journal de Québec et induisent les lecteurs en erreur! Nous nous faisons le devoir de dénoncer cette situation irritante», ajoute Mme Kerneïs.
En 2018, ce même palmarès avait décerné une cote de 4,5 à la commission scolaire, la plaçant également parmi les pires au Québec.
«La présentation de ces données, en plus d’induire en erreur au sujet de notre performance, fait fi des grandes orientations qui guident notre organisation quant à l’équité, les efforts consentis et la distribution des ressources pour répondre aux besoins particuliers des élèves, plaçant l’élève au premier rang des priorités», conclut la présidente de la commission scolaire.
 

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