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PHOTOS ET VIDÉO - L’abattage de frênes malades attriste un citoyen de Candiac

mercredi le 12 mai 2021
Modifié à 11 h 13 min le 12 mai 2021
Par Vicky Girard
Bien qu’il ne critique pas l’opération qui a eu lieu en mars et en avril, un résident de Candiac se dit malheureux de perdre «la voûte» que créait la quarantaine de frênes abattus parce qu’ils étaient malades. À lire aussi: L'agrile du frêne : avant et après en photos Richard Bourdeau a vu les arbres de l’avenue Adams dépérir au fil des ans. Il salue le travail de la Municipalité qui a répondu à la demande de citoyens d’injecter un traitement antiparasitaire. «Elle a fait ce qu’il fallait, mais l’invasion était trop importante. Ç’a coûté des milliers de dollars pour essayer de les sauver», avance-t-il. https://www.dailymotion.com/video/x8154rh Jacinthe Lauzon, directrice des communications à Candiac, confirme que dans ce cas-ci, l’abattage devait se faire pour une question de sécurité. «Cette intervention était nécessaire par mesure de sécurité étant donné que la quarantaine de frênes dont il est question sur cette rue étaient malheureusement morts, ce qui représentait des risques de chute», dit-elle. Les arbres infestés maintenant disparus seront remplacés par une variété d’essences, ajoute Mme Lauzon. La plantation débutera ce printemps. À lire aussi: Candiac remplace les arbres infestés par l’agrile du frêne [caption id="attachment_108454" align="alignnone" width="444"] Avant la coupe d'arbres. (Photo: Le Reflet - Vicky Girard)[/caption] [caption id="attachment_108456" align="alignnone" width="444"] Après la coupe d'arbres. (Photo: Le Reflet - Vicky Girard)[/caption] Préservation des espaces verts Le Candiacois réside près de l’ancien golf. Il avait l’habitude de s’y rendre à pied et ne cache pas son désir d’avoir un espace vert à proximité. M. Bourdeau affirme appuyer l’idée d’un parc naturel du Regroupement des résidents de Candiac (RRC). «Sur ma rue, je perds la beauté du paysage en plus d’un effet de retenue de la neige l’hiver et d’ombre l’été. Le coup de grâce, ce serait que le terrain de golf ne soit plus un espace naturel pour les générations futures», témoigne-t-il.

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