Fête des Mères en temps de COVID-19 : ce qui est permis et interdit

Par Hélène Gingras
Fête des Mères en temps de COVID-19 : ce qui est permis et interdit
Une maman et son enfant. (Photo : Pixaby)

Habituellement une occasion de rapprochements en famille, la fête des Mères se passera sous le signe de la distanciation sociale cette année.

Voici un rappel de ce qui est permis et interdit, selon des sources policières et gouvernementales.

Les personnes qui habitent la même maison peuvent se coller. Ils ont le droit de le faire dans leur maison et aussi dans un lieu public, tout en respectant les limites de la décence, évidemment.

Deux parents et leurs enfants qui vivent ensemble peuvent marcher dans la rue en groupe sans se tenir à 2 m de distance les uns des autres.

«Pour les familles qui veulent aller visiter leurs proches en résidence tout en restant à l’extérieur et en discutant à partir d’un balcon ou autre nous vous suggérons de communiquer au préalable avec l’endroit où ils demeurent afin d’obtenir la permission et prendre arrangements pour une rencontre sécuritaire et plaisante», fait part le sergent Jean-Philippe Hurteau, de la police de Châteauguay.

Bien que le message de rester à la maison soit véhiculé, il s’agit d’un conseil et non pas d’une obligation, à moins d’être en quarantaine. Il est donc permis de circuler à pied, en voiture ou en vélo, en respectant la distanciation sociale.

Communiquer de bouche à oreille n’est pas non plus illégal.

«Deux marcheurs qui se croisent sur le trottoir peuvent se parler s’ils respectent la distance de 2 m», précise la Sûreté du Québec dans une vidéo qui présente les situations où un appel à la police est inapproprié.

Entrent dans cette catégorie : deux couples qui discutent dans une cour à bonne distance; des employés de services essentiels qui travaillent près les uns des autres et une voiture inhabituelle chez le voisin. Ces situations sont correctes et n’exigent pas d’alerter la police.

Illégaux

Sont illégaux les partys à l’intérieur ou à l’extérieur, les rassemblements sportifs, culturels et religieux, de même que les commerces ouverts alors qu’ils ne figurent pas dans la liste des places d’affaires autorisées par le gouvernement. Dans ces cas, la police peut intervenir.

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