Jonathan Portelance a le volleyball dans le sang

Jonathan Portelance a le volleyball dans le sang

Jonathan Portelance joue au volleyball intérieur et de plage.

Crédit photo : Gracieuseté

Jonathan Portelance a le volleyball dans le sang. Sa mère et son père, à titre d’ancienne joueuse et d’entraîneur, lui ont transmis le gène de ce sport.

«Mes parents m’ont initié ma sœur Élisabeth et moi quand j’étais plus jeune. J’ai appris à aimer ça», dit l’élève de secondaire V au Collège Jean de la Mennais à La Prairie.

Après avoir joué de manière récréative au primaire, Jonathan Portelance s’est mis à la compétition au secondaire. Il joue en moyenne de 12 à 15 heures par semaine.

Il aimerait pouvoir poursuivre la pratique du volleyball lorsqu’il sera au cégep et à l’université, tout comme sa sœur le fait en ce moment au cégep de Saint-Jean-sur-Richelieu.

«Je veux me rendre le plus loin possible et au niveau le plus élevé.»

-Jonathan Portelance

Le fait que ses parents aient évolué sur la scène canadienne est plus ou moins une pression pour lui.

«Je sais que je dois faire mes preuves», rapporte le joueur de 1,9 m (6 pi 3 po) et 73 kg (160 lb).

Espoir canadien

Jonathan Portelance est néanmoins en train de faire sa place sur la scène québécoise et canadienne. Il a eu la chance de participer à un camp de sélection de l’équipe canadienne pour prendre de l’expérience et il a récemment obtenu le titre de l’athlète de l’année chez les 17 ans  et moins au gala de Volleyball Québec, le 16 septembre, à Saint-Eustache.

«J’étais un peu surpris parce que mes autres amis [qui étaient en nomination dans sa catégorie] sont pas mal aussi bons que moi», confie le membre de l’équipe des Géants du club de volleyball Haut-Richelieu.

Cet été, le joueur de volleyball a fini 4<V>e<V> avec la formation du Québec lors des championnats canadiens intérieurs qui  étaient présentés à Winnipeg au Manitoba après une défaite crève-cœur. Il était à une position de compléter un podium familial, puisque son père Jean-Louis Portelance s’est couvert d’or à titre d’entraîneur adjoint en 1993 et que sa mère Carmen Plante a remporté l’argent aux Nationaux en 1989 à titre de capitaine.

C’est l’Ontario qui a récolté les grands honneurs. L’Alberta et la Colombie-Britannique ont complété le podium.

«L’Ontario, c’est deux monde avec le Québec, mentionne Jonathan Portelance. Ils s’entraînent quatre fois plus que nous.»

Bon sur le sable aussi

Jonathan Portelance n’est pas que bon au volleyball en salle. Il se débrouille aussi très bien sur le sable. Avec son partenaire Charles St-Aubin, il a remporté la 3e place lors des championnats nationaux de beach jeunesse à Ottawa, à la mi-août.

Jonathan Portelance, nommé joueur de volleyball par excellence au Québec chez les 17 ans et moins, en compagnie de ses parents, Carmen Plante et Jean-Louis Portelance.