Une étudiante de Delson au 32e Parlement étudiant du Québec

Une étudiante de Delson au 32e Parlement étudiant du Québec

Claudie Arsenault (2e à partir de la gauche sur la 1er rangée) en compagnie de ses collègues journalistes du Parlement étudiant.

Crédit photo : Gracieuseté

Claudie Arsenault a goûté au journalisme politique lors d’une reconstitution des travaux de l’Assemblée nationale, du 2 au 6 janvier.

Durant cette simulation, plus de 140 étudiants issus des quatre coins du Québec ont siégé à la place des élus dans l’enceinte de l’Assemblée nationale.

De son côté, Claudie Arsenault a expérimenté les rouages du quatrième pouvoir en portant les chapeaux de chroniqueuse et de correctrice durant les cinq jours du 32e Parlement étudiant du Québec (PEQ).

«Le PEQ, c’est vraiment intense, affirme la jeune femme de 22 ans. Les journées commençaient tôt et se terminaient tard, mais j’ai trouvé mon expérience extrêmement enrichissante.»

Durant l’exercice, les Bleus et les Rouges ont présenté six projets de loi, deux budgets et deux projets de livre qui portaient sur l’intégration citoyenne, l’enseignement supérieur et la justice sociale. Les deux caucus ont formé tour à tour le gouvernement et l’opposition officielle.

Les travaux des élus étaient couverts par des journalistes qui produisaient des journaux ainsi que des reportages radiophoniques et télévisuels.

Celle qui complète son baccalauréat en Communication et politique à l’Université de Montréal alimentait les deux journaux créés pour l’occasion, soit L’Intégriste et Le Projecteur.

«Cette année, Le Projecteur était le journal progressiste, et L’Intégriste, celui plus conservateur, explique Mme Arsenault. J’écrivais des chroniques sur des projets de loi ou des débats entre députés qui avaient lieu en chambre au courant de la journée.»

Celle qui baignait pour la première fois dans cet univers a adoré parler de politique.

«J’ai rencontré des jeunes passionnés et impliqués avec des projets concrets en tête. C’était très inspirant», souligne la Delsonienne qui compte poursuivre ses études à la maîtrise.

Même si le Parlement étudiant est un exercice en condensé, Mme Arsenault estime que c’est un bon indicateur de ce qui se déroule à l’Assemblée nationale.

Nos politiciens et journalistes de demain

Le Parlement étudiant est une initiative de l’Assemblée parlementaire des étudiants du Québec. La présidente de son conseil d’administration, Elizabeth Normandeau, souligne que certains des participants sont désormais des députés et journalistes réputés du milieu médiatique. «Ils sont unanimes: le Parlement étudiant du Québec (PEQ) a constitué une étape marquante de leur éducation politique et citoyenne, affirme-t-elle par voie de communiqué. Le PEQ a avant tout une mission pédagogique et permet aux participants d’approfondir leurs connaissances sur les institutions parlementaires québécoises.»

 

 

Poster un Commentaire

Soyez le premier à commenter !

avatar