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NOVEMBRE 2020 : une visite au cœur de l’ancienne carrière à La Prairie

mercredi le 30 décembre 2020
Modifié à 9 h 37 min le 29 décembre 2020
Par Katherine Harvey-Pinard
Alors que la vocation du terrain de l’ancienne carrière, à La Prairie, passera d’«industrielle lourde» à «multifonctionnelle structurante», le propriétaire du terrain, Luc Poirier, a accepté d’ouvrir les portes du site au Reflet, le 4 novembre. En entrevue avec le Journal, le promoteur a été clair : son «scénario idéal» serait de fixer à 90% la part de basse densité, composée uniquement de maisons unifamiliales dans le secteur de l’ancienne carrière, et à 10% celle de haute densité, près du boulevard Taschereau. «À l’intérieur de ça, il y aurait des parcs, un lac, des pistes cyclables», a énuméré le propriétaire d’Acti-Cité, l’entreprise derrière le projet. «Ma famille, mes amis et moi voulons tous vivre ici. On veut un beau projet, dont on sera fiers», a-t-il ajouté. De son côté, le mouvement citoyen Projet Carrière prône plutôt la création d’un grand parc urbain. Le mouvement souhaite une restauration de la carrière «qui tienne compte des potentiels écologiques, patrimoniaux, scientifiques, culturels et récréatifs du site», a énuméré la biologiste Andrée Gendron. Celle-ci considère que la municipalité ne manque pas de ressources pour payer ce projet, alors que «de plus en plus de fonds sont disponibles pour aider les municipalités à protéger les milieux naturels et à en recréer», a-t-elle soutenu. Éclosion à La belle époque Au début du mois, la résidence pour aînés La belle époque à La Prairie a fait face à une autre éclosion de COVID-19. Au départ, 17 résidents et 9 employés ont été déclarés positifs. Quelques jours plus tard, le bilan s’est alourdit et 11 autres résidents en étaient atteints. On a appris le 19 novembre que la maladie a emporté trois bénéficiaires. Le virus a finalement quitté la résidence au début de décembre; au total, cinq résidents en sont décédés. La direction de l’établissement a d’ailleurs octroyé une hausse salariale de 1,35$ de l’heure à tous les employés syndiqués «en guise de reconnaissance et d’encouragement». Le leader parlementaire du Bloc Québécois et député fédéral de La Prairie Alain Therrien a également contracté la COVID-19 en novembre. Lors de la dernière journée du mois, l’école primaire Vinet-Souligny, à Saint-Constant, a dû fermer ses portes pour 14 jours, puisque 11 membres de l’équipe-école et autant d’élèves de l’école ont été déclarés positifs. Au terme de la clinique de dépistage massif, une centaine de cas sont détectés. Brutus fête sa première année Le bac brun de la MRC de Roussillon, Brutus, a soufflé sa première bougie. En collectant 18 500 tonnes de matières organiques, le compost a permis de détourner de l’enfouissement 1 458 camions d’ordures, soit 31% des déchets, dans la dernière année. La MRC s’est réjoui de ce bilan qu’elle a qualifié d’exceptionnel, alors que les résultats étaient supérieurs de 16% aux prévisions. Les 60 000 ménages qui ont accès au bac brun ont collecté en moyenne 308 kg de matières organiques, ce qui est plus que la moyenne dans les MRC du Québec. «Les citoyens ont très bien suivi le mouvement avec Brutus et nous voulons élargir ce succès aux autres collectes», a mentionné la coordonnatrice aux communications à la MRC, Mélanie Cloutier, au Reflet.

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